La guerre du Mexique de 1862 à 1866, Journal de marche du 3e régiment des chasseurs d’Afrique, PAUL LAURENT, Capitaine, 3e régiment des chasseurs d’Afrique

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DONNÉES AU CATALOGUE

La guerre du Mexique de 1862 à 1866
Journal de marche du 3e régiment des chasseurs d’Afrique
PAUL LAURENT, Capitaine, 3e régiment des chasseurs d’Afrique
Édition revue et corrigée par Pierre Bonin
Récit historique,
Collection du domaine public de la Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 12 août 2009,
386 pages.
ISBN 978-2-89612-304-9

PRÉSENTATION

Tel un roman d’aventures, le récit historique du capitaine Laurent, du 3e régiment des chasseurs d’Afrique, nous plonge dans le Mexique turbulent des années de l’occupation militaire française (1862-1867). Batailles rangées et escarmouches contre les troupes régulières ou bandits de grands chemins se succèdent au fil du déplacement de la troupe, sur un territoire hostile à l’invasion d’une armée étrangère, tant par son relief accidenté que par son climat aux températures extrêmes.

De Veracruz à la frontière des États-Unis, le capitaine nous tient en haleine et raconte en détails l’épopée de cette guerre fratricide entre partisans de l’empereur Maximilien 1er et ceux de son rival le président Benito Juarez. Ce journal de bord, au-delà du compte rendu des actions militaires des chasseurs d’Afrique et de l’odyssée de l’armée française, dresse un portrait fascinant de la société mexicaine de l’époque en y dévoilant des facettes inconnues et insoupçonnées. Ce récit captivant au rythme soutenu d’une charge de cavalerie s’avère non seulement un témoignage exceptionnel mais aussi une source inépuisable de renseignements sur les us et coutumes du peuple mexicain de cette époque.

Acteur et témoin privilégié, le capitaine déballe aussi ses états d’âme et livre ses réflexions personnelles empreintes d’un certain esprit critique. Justifiant ainsi pourquoi il a trempé son sabre dans l’encrier…

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La guerre du Mexique et l’occupation française (1862-1867)

Vécues par Paul Laurent et Honoré Beaugrand

Montréal, le 12 août 2009 ─ Qu’avaient en commun Paul Laurent, officier de l’armée française, et Honoré Beaugrand, ancien maire de Montréal ? Ils avaient tous deux combattu dans leur folle jeunesse au Mexique sous l’uniforme de l’armée française et de l’étendard de l’empereur Maximilien 1er contre le gouvernement légitime du président Benito Juarez. La Fondation littéraire Fleur de Lys vous invite à découvrir cette page méconnue de l’histoire du Mexique avec le récit historique du capitaine Paul Laurent et en annexe celui d’Honoré Beaugrand : La guerre du Mexique (1862-1866) Journal de marche du 3e régiment des chasseurs d’Afrique et Anita, souvenirs d’un contre-guérillas. Il s’agit du deuxième livre constitué d’œuvres du domaine public, sous la direction de Pierre Bonin, édité par la Fondation littéraire Fleur de Lys, pionnier québécois de l’édition en ligne et de l’impression à la demande.

Le témoignage passionnant du capitaine Laurent

Tel un roman d’aventures, le récit historique du capitaine Laurent, du 3e régiment des chasseurs d’Afrique, nous plonge dans le Mexique turbulent des années de l’occupation militaire française (1862-1867). Batailles rangées et escarmouches contre les troupes régulières mexicaines ou bandits de grands chemins se succèdent au fil du déplacement de la troupe, sur un territoire hostile à l’invasion d’une armée étrangère, tant par son relief accidenté que par son climat aux températures extrêmes.

De Veracruz à la frontière des États-Unis, le capitaine nous tient en haleine et raconte en détails l’épopée de cette guerre fratricide entre partisans de l’empereur Maximilien 1er et ceux de son rival le président Benito Juarez. Ce journal de bord, au-delà du compte rendu des actions militaires des chasseurs d’Afrique et de l’odyssée de l’armée française, dresse un portrait fascinant de la société mexicaine de l’époque en y dévoilant des facettes inconnues et insoupçonnées. Ce récit captivant au rythme soutenu d’une charge de cavalerie s’avère non seulement un témoignage exceptionnel mais aussi une source inépuisable de renseignements sur les us et coutumes du peuple mexicain de cette époque.

Acteur et témoin privilégié, le capitaine déballe aussi ses états d’âme et livre ses réflexions personnelles empreintes d’un certain esprit critique. Justifiant ainsi pourquoi il a trempé son sabre dans l’encrier…

Anita, souvenirs d’un contre-guérillas

Quand la passion amoureuse vous amène à risquer votre vie sur un coup de dé. Voilà comment on pourrait décrire la conférence succincte qu’Honoré Beaugrand a livrée en 1874 lors d’une conférence à Fall River, état du Massachusetts. Cet événement tel qu’évoqué et décrit dans le texte de sa conférence, constitue le seul témoignage connu de son engagement militaire au Mexique, pendant la période de 18 mois où il a fait le coup de feu contre les partisans de Juarez. L’auteur, alors sous-officier dans la troupe du colonel Dupin chargée de réprimer les activités des guérilléros et des bandits de grand chemin, profitant d’une permission, s’enfonce en solitaire en territoire contrôlé par les partisans de Benito Juarez pour aller retrouver Anita, l’élue de son cœur. Faisant fi de sa témérité, dans un court récit, il nous raconte en détails sa mésaventure dans laquelle sa vie n’a tenu qu’à un fil et où le hasard a bien servi sa destinée…

Exemplaire numérique et papier

Cet ouvrage inclut une section avec des illustrations et photographies d’époque ainsi qu’une carte de la guerre du Mexique. Il est offert en exemplaire numérique (PDF) au coût de 16.50$ et en version papier au coût de 39.95 $, tout frais inclus. Pour en savoir plus, visitez cette page du site Internet de la Fondation littéraire Fleur de Lys :

http://manuscritdepot.com/a.pierre-bonin.5htm

– 30 –

[ Version imprimable – PDF ]

SOURCE :

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

COUVERTURE DE PRESSE

Quand la France a fait la guerre au Mexique

La guerre du Mexique de 1862 à 1866

TABLE DES MATIÈRES

Remerciements

Préface

Avant-propos

Lexique

Prologue

PREMIÈRE PARTIE

Les tambours de la guerre

Le Maroc-Hôtel

Un étrange trio

Un déjeuner sur l’herbe à Volubilis

La tragédie de Médiouna

En route vers la république du Rif

DEUXIÈME PARTIE

El caïd Hadji Aleman

Porté disparu

Au royaume du kif

Bas les masques !

Sur le front : rien à signaler

La débâcle

Épilogue

ANNEXES

Ce qu’ils sont devenus

Mohammed Ben Abd El Krim Khattabi

Le sergent Joseph Otto Klems

Le commandant François de la Rocque

Le capitaine Henry de Bournazel

Le commandant Jean Cazaban

Bibliographie

Carte du Maroc

Album photos – Guerre du Rif

Au sujet de l’auteur

Communiquer avec l’auteur

Du même auteur

EXTRAIT

Note de l’éditeur

La Fondation littéraire Fleur de Lys vous présente sa deuxième œuvre du domaine public, c’est-à-dire dont la durée de la protection des droits d’auteur est arrivée à terme. «En général, le droit d’auteur demeure valide pendant toute la vie de l’auteur, puis pour une période de 50 ans suivant la fin de l’année civile de son décès. Par conséquent, la protection inhérente au droit d’auteur prend fin le 31 décembre de la 50e année suivant le décès de l’auteur. Après cette date, l’œuvre appartient au domaine public et quiconque le désire peut l’utiliser» (Office de la propriété intellectuelle du Canada). Notez que la période de protection du droit d’auteur sur une œuvre n’est pas nécessairement de même durée d’un pays à l’autre (France, 70 ans).

«La guerre du Mexique de 1862 à 1866, Journal de marche du 3e régiment des chasseurs d’Afrique» est l’œuvre du Français Paul Laurent, capitaine, 3e régiment des chasseurs d’Afrique. Elle fut publiée en 1867 par l’éditeur parisien AMYOT sous les presses de l’imprimeur E. DE SOYE (Paris).

Le projet d’édition revue et corrigée de cette œuvre nous a été proposé par l’un de nos auteurs, Pierre Bonin. Nous avons accepté d’emblée ce projet parce qu’il s’inscrit dans la mission première de la Fondation littéraire Fleur de Lys : «Valoriser le patrimoine littéraire de la francophonie québécoise, canadienne et internationale (…)».

Pierre Bonin a réalisé un travail de correction et de révision minutieux pour rendre ce texte le plus accessible possible aux lecteurs d’aujourd’hui, et ce, dans le plus grand respect de l’originalité de l’œuvre. Je l’en remercie sincèrement en votre nom et en mon nom personnel.

Bonne découverte de cette page d’histoire,

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

Préface par Pierre Bonin 12 août 2009

Aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours été impressionné par le folklore mexicain. Pour moi, les danses, la musique et les chansons de ce pays avec ces balades tristes ou joyeuses jouées par les mariachis évoquent ce qu’il y a de plus beau dans l’âme du peuple mexicain : la mélancolie et la fiesta. Il y a quelques années, lors de deux courts séjours au Mexique, à Cancun et Puerto Vallarta, j’ai eu le bonheur d’assister à des concerts donnés à nos hôtels par des troupes folkloriques et de musiciens locaux très talentueux.

J’ai été vivement stupéfait dans un autobus local de Puerto Vallarta, quand un niño (petit garçon) s’est mis à chanter, avec une voix inoubliable, une complainte révolutionnaire relatant les exploits d’Emiliano Zapata et de Pancho Villa. J’en ai encore des frissons aujourd’hui. L’enfant tendait la main à la sortie des passagers, une façon subtile de faire l’aumône en échange de son talent.

Je conservais de ce pays et de sa culture des images inoubliables de nombreux films qui avaient marqué mon imagination dont Viva Zapata! D’Elia Kazan, Dieu est mort de John Ford, adaptation du roman La puissance et la gloire de Graham Greene, Les sept mercenaires de John Sturges et non le moindre La horde sauvage de Sam Peckinpah.

J’étais fasciné par la beauté des paysages et surtout par le portrait du peuple mexicain, à la fois fier et combatif, dans sa survie quotidienne contre les bandes de voleurs qui semaient la terreur dans les pueblos (villages) reculés de la sierra (chaîne de montagnes) mais aussi résigné à faire le coup de feu avec toutes ces dictatures, révolutions et contre-révolutions qui se sont succédées depuis l’accession à l’indépendance en 1821, jusqu’à l’avènement de la démocratie avec le président Cárdenas en 1934.

J’ignorais tout ou presque de cet épisode méconnu de l’histoire du Mexique avec la présence française de 1862 à 1867. Ma première découverte remonte au visionnement du film Le major Dundee du réalisateur Sam Peckinpah. Vers la fin de la guerre de Sécession, un détachement de la cavalerie américaine nordiste et de prisonniers sudistes volontaires se rend au Mexique pour délivrer des captifs enlevés par des Apaches tout en devant livrer bataille aux troupes françaises.

Mais c’est le film Juarez, réalisé en 1939 par William Dieterle, qui fut une révélation avec Paul Muni dans le rôle du président Juarez et de Bette Davis et Brian Aherne, respectivement dans les rôles de l’impératrice Charlotte et de l’empereur Maximilien, victimes d’un destin tragique.

C’est ainsi qu’au fil du temps, ces dernières semaines, j’entrepris des recherches sur le sujet. Quelle fut ma surprise de découvrir que certains de mes compatriotes avaient participé à ce conflit ! Je cite entre autres les souvenirs de voyage de Narcisse Henri Edmond Faucher de Saint-Maurice, écrivain et député à l’Assemblée législative du Québec, racontant son séjour au Mexique dans le livre De Québec à Mexico comme capitaine stagiaire dans l’armée française.

Sans oublier Honoré Beaugrand, écrivain, journaliste et ancien maire de Montréal dans les années 1880 qui, ayant combattu dans sa folle jeunesse à titre de sergent avec les contre-guérillas du colonel Dupin, relate un événement mouvementé dans le texte intitulé : Anita, souvenirs d’un contre-guérilla.

Selon certaines sources consultées, d’autres de nos compatriotes auraient aussi endossé l’u-niforme de l’armée française tout comme certains auraient appuyé la cause des juaristes comme mercenaires. Par ailleurs, de nombreux Européens et Américains ont aussi participé à ce conflit offrant leurs services à l’un ou l’autre des belligérants.

De tous les textes que j’ai lus sur cette période, j’ai retenu dans l’intérêt du lecteur, celui du capitaine Laurent (officiant comme lieutenant au moment où se déroulent les événements décrits dans son récit) pour lequel j’ai éprouvé un véritable coup de cœur. En effet, son récit est particulièrement intéressant et révélateur sur cette époque et fourmille d’informations pertinentes sur les événements et les personnages historiques qui en furent les acteurs.

Dans un style alerte et incisif, l’officier nous décrit le Mexique avec ses yeux mais aussi avec ses émotions. Il observe et commente avec un regard critique. L’homme est impressionné par le pays, son peuple, ses coutumes et son Histoire. Il a rédigé un récit vivant au rythme soutenu d’une charge de cavalerie, un témoignage crédible et fort bien documenté par un esprit ouvert et confronté à un nouvel univers dans lequel il doit se débattre pour assurer sa survie et celle de ses frères d’armes.

Il importe de mettre en contexte le témoignage du capitaine Laurent au moment où démarre et se termine son récit. Rappelons brièvement et de façon simpliste que ce conflit entre la France et le Mexique doit son origine à la décision du président Juarez de suspendre le remboursement de la dette extérieure pour une période de deux ans. Cette mesure visant à renflouer le Trésor public à la suite d’une guerre civile ayant vidé les caisses de l’État, suscita la colère des créanciers étrangers. La France détenait une créance de quinze millions de pesos et réclamait son remboursement sans plus de délai. L’Espagne, la France et l’Angleterre avaient convenu de monter une expédition militaire punitive.

Finalement, seule la France débarqua ses troupes en prévision d’une invasion. L’empereur Napoléon III endossa la cause du parti conservateur et du clergé pour renverser le gouvernement libéral républicain du président Benito Juarez. Conçue au départ comme une promenade militaire, l’armée française, constitué de 3 000 hommes, fut arrêtée dans sa marche vers Mexico à Puebla, où elle subit une défaite honteuse le 5 mai 1862. Mise en déroute, elle regagna ensuite Veracruz. Cette catastrophe provoqua une onde de choc en France et l’empereur Napoléon III décida d’en finir en ordonnant l’envoi de renforts pour casser la résistance du gouvernement juariste.

C’est ainsi que débute l’odyssée du capitaine Laurent et du nouveau corps expéditionnaire. Cette armée réorganisée avec les survivants de la première expédition constituera une force mobile de 35 000 soldats, toutes armes confondues : artillerie, cavalerie, génie, infanterie, administration, intendance et service sanitaire, incluant des lanciers autrichiens et des fantassins belges. Se joindront par la suite plus de 20 000 Mexicains ralliés à la cause de l’empereur Maximilien 1er, désigné par Napoléon III et acclamé par le parti conservateur et le clergé.

Le Mexique sombra à nouveau dans une guerre fratricide qui prit fin en juin 1867 avec la débâcle de l’armée impériale mexicaine à Querétaro face à l’armée juariste. Auparavant, au début de l’année, l’empereur Napoléon III ordonna le retrait de l’armée française sous la pression accrue du gouvernement des États-Unis menaçant alors de s’impliquer directement dans ce conflit. Il abandonna Maximilien à son sort, privé du soutien d’une armée de métier qui avait réussi à contenir les efforts incessants des partisans juaristes.

Dès lors, les jours de l’empereur du Mexique et de son régime étaient comptés. Quant à l’impératrice Charlotte, elle avait quitté le Mexique l’année précédente pour solliciter l’aide accrue de Napoléon III afin de consolider le pouvoir de son mari. Elle essuya un refus sans équivoque et sombra ensuite dans la folie. Maximilien et les généraux Miramon et Méjia furent fusillés le 19 juin 1867. Une autre page sanglante de l’histoire du Mexique était tournée.

Benito Juarez exerça le pouvoir jusqu’à sa mort subite en 1872, n’ayant pu appliquer dans sa totalité son vaste programme de réformes. Au Mexique, le souvenir de Benito Juarez demeure toujours aussi vif, comme héros populaire de la résistance face à l’envahisseur étranger. La ville d’El Paso del Norte, où il s’était réfugié à la frontière du Texas, fut nommée Ciudad Juarez pour perpétuer sa mémoire.

Bonne lecture aux passionnés de l’Histoire,

Pierre Bonin
Auteur et directeur de la collection du domaine public
de la Fondation littéraire Fleur de Lys

Album de photographies

Ce livre comprend un album de 17 photographies.

Une carte géographique de la Guerre du Mexique.

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AU SUJET DE L’AUTEUR

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Pierre Bonin est retraité de la fonction publique montréalaise après trente années de service. Au cours de ces années, il a occupé successivement des postes d’animateur en loisirs, d’agent d’aide socioéconomique, d’agent d’information, de rédacteur-relationniste et de chargé de communication pour différents services municipaux.

Dans l’exercice de ses fonctions, il a collaboré activement à la tenue de campagnes de promotion, sensibilisation et d’information auprès des citoyens et des médias, notamment dans les secteurs des sports et loisirs, de la culture, de l’aménagement des parcs et des travaux publics. Il a terminé sa carrière comme gestionnaire pour le Service des travaux publics de l’arrondissement Rosemont–Petite-Patrie.

Il a obtenu certains prix dont celui du meilleur directeur de campagne au sein de municipalités pour l’organisme Centraide en 1989, et le Mérite municipal décerné par le ministère des Affaires municipales en 1997, pour la mise en place du service téléphonique et de références aux citoyens et aux chroniqueurs à la circulation «Info-Travaux-Montréal».

Diplômé en animation culturelle, promotion 1976, de l’Université du Québec à Montréal, l’auteur a aussi suivi des cours en journalisme et relations publiques à l’Université de Montréal. Il a réalisé également des courts métrages en cinéma vidéo au cours des années 70-80.

Pour écrire ce roman dont l’intrigue se déroule au Maroc au début du XXe siècle, l’auteur a procédé à des recherches exhaustives sur le sujet en consultant des documents et témoignages de cette époque et en allant visiter les lieux qui servent de décor à l’intrigue du récit.

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Pierre Bonin se fera un plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

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