Les captifs de Rissani, roman historique, Pierre Bonin, Fondation littéraire Fleur de Lys

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DONNÉES AU CATALOGUE

Les captifs de Rissani, Pierre Bonin,
Roman historique,
Préface de Carl Pépin, Ph.,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Montréal, 2007, 396 pages, illustrées.
ISBN 2-89612-210-9 / 978-2-89612-210-3

PRÉSENTATION

Depuis son retour du Maroc, au printemps de 1928, à la suite de son départ de la Légion étrangère, le sergent Tanguay croyait avoir réintégré la vie civile dans la sérénité. Toutefois, il n’avait jamais vraiment réussi à faire le deuil de son engagement légionnaire, après cinq années de bons et loyaux services. La réception d’une lettre d’outre-mer, lui annonçant quatre années plus tard la mort du lieutenant Perrier, a fait ressurgir les vieux démons qui le hantaient. Accablé par le chagrin, le sergent Tanguay s’est réfugié dans l’alcool, au point de provoquer l’éclatement de sa famille.

L’arrivée à l’improviste du brigadier-chef Miller va plonger le sergent dans ses souvenirs. Son vieux frère d’armes va lui faire revivre à rebours les événements précédant son départ, jusqu’à la chute de Bel Kacem N’Gadi, le roi des pirates du Tafilalet. Avec ce recul dans le passé, le sergent pourra enfin tourner la dernière page du livre de son aventure africaine, espérant ainsi apaiser pour toujours son âme tourmentée.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Les captifs de Rissani

Second roman québécois sur la Légion étrangère

Montréal, le 16 mai 2007 – La Fondation littéraire Fleur de Lys vous invite à découvrir Les captifs de Rissani, le deuxième roman québécois écrit sur la Légion étrangère au Maroc, signé Pierre Bonin, retraité de la Ville de Montréal et diplômé de l’UQAM, promotion 1976.

Le récit se déroule de 1927 à 1932, et met en scène une galerie de personnages dont l’un des principaux est un Québécois de la Beauce. L’intrigue s’inspire d’événements réels survenus au Maroc à cette époque alors que des Québécois ont combattu dans les oasis du Sud sous l’uniforme de ce prestigieux corps d’armée.

Comme le souligne l’historien Carl Pépin : « Ce nouveau roman que nous présente Pierre Bonin est loin d’être un autre récit sur la Légion étrangère. La Légion est à la limite un prétexte dans son récit. J’oserais avancer que le cœur de l’intrigue de l’auteur, au-delà des paroles et des gestes des personnages, c’est le Maroc en lui-même, vu et vécu à travers l’infinie connaissance que possède l’auteur de ses mentalités, ses dialectes et expressions, sa géographie, sa toponymie, etc. »

Depuis son retour du Maroc, au printemps de 1928, à la suite de son départ de la Légion étrangère, le sergent Tanguay croyait avoir réintégré la vie civile dans la sérénité. Toutefois, il n’avait jamais vraiment réussi à faire le deuil de son engagement légionnaire, après cinq années de bons et loyaux services. La réception d’une lettre d’outre-mer, lui annonçant quatre années plus tard la mort du lieutenant Perrier, a fait ressurgir les vieux démons qui le hantaient. Accablé par le chagrin, le sergent Tanguay s’est réfugié dans l’alcool, au point de provoquer l’éclatement de sa famille.

L’arrivée à l’improviste du brigadier-chef Miller va plonger le sergent dans ses souvenirs. Son vieux frère d’armes va lui faire revivre à rebours les évènements précédant son départ, jusqu’à la chute de Bel Kacem N’Gadi, le roi des pirates du Tafilalet. Avec ce recul dans le passé, le sergent pourra enfin tourner la dernière page du livre de son aventure africaine, espérant ainsi apaiser pour toujours son âme tourmentée.

Et l’historien Carl Pépin de conclure : « De son premier roman Le trésor du Rif jusqu’à Les captifs de Rissani, Pierre Bonin nous transporte dans un décor, dans un monde qui autorise l’Extrême. En ce sens, je comprends un peu mieux maintenant ce que voulait dire dans l’esprit de mon grand-oncle, Jean-Cléophas Pépin, sergent au 4e Régiment étranger d’infanterie, la devise Honneur et Fidélité. »

Dans le but d’assurer l’authenticité du récit même s’il est le fruit de son imagination, l’auteur a consulté des témoignages et documents de l’époque et a séjourné au Maroc à l’automne 2005, pour s’imprégner de la culture berbère, de l’islam, du vécu quotidien de ses habitants et visiter les lieux qui servent de décor à l’intrigue du roman. Le livre inclut aussi une section documentaire avec des photos d’époque.

Le livre est disponible dans la librairie en ligne de la Fondation littéraire Fleur de Lys (papier : 24.95$, numérique : 7.00$), à l’adresse suivante :

http://manuscritdepot.com/a.pierre-bonin.2.htm

– 30 –

[ Version imprimable ]

SOURCE :

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

COUVERTURE DE PRESSE

Atlas.MTL, No 57, du 1er au 15 juin 2007, p.26

TABLE DES MATIÈRES

Remerciements

Préface

Avant-propos

Lexique

Prologue

Chapitre 1 Le revenant

Chapitre 2 Retour à Ifri

Chapitre 3 Au rapport à Midelt

Chapitre 4 A l’enseigne du grec Kostavakis

Chapitre 5 Le nid de la Cigogne

Chapitre 6 Direction plein Sud

Chapitre 7 Les captifs de Rissani

Chapitre 8 Baroud à Erfoud

Chapitre 9 La sorcière Aïcha

Chapitre 10 La Roumi aux cheveux d’or

Chapitre 11 La baraka

Chapitre 12 Mektoub !

Chapitre 13 Les deux capitaines

Chapitre 14 L’année de la grande quiétude

Chapitre 15 Les braises de la révolte

Chapitre 16 Révélations

Chapitre 17 Déluge de feu sur le Tafilalet

Épilogue

Annexes

La conquête du Tafilalet

Ils ont vraiment existé

Album photos

Carte géographique du Maroc

Bibliographie

Au sujet de l’auteur

Communiquer avec l’auteur

EXTRAIT

PRÉFACE par Carl Pépin, historien, Université Laval

En sollicitant ma plume pour rédiger une préface à son nouveau roman, Pierre Bonin me demande en quelque sorte d’apporter ma caution à une œuvre empreinte de fictions, mais qui s’inspire d’un réel contexte historique des plus troubles et dramatiques.

Ce contexte, c’est celui de la pacification française du Maroc. Long processus fait d’intrigues, de batailles et d’entreprises économiques, la pénétration française dans cette contrée d’Afrique du Nord s’est déroulée sur plusieurs décennies, pour se terminer officiellement en 1934.

En me faisant l’insigne honneur de rédiger cette préface, mon ami Pierre m’autorise par le fait même à rendre hommage à ces hommes, mais aussi à ces femmes qui se sont lancés dans cette aventure coloniale aux lendemains souvent incertains. On peut questionner et mettre en doute toute entreprise coloniale. À titre d’exemple, au-delà de l’appât du gain, une puissance comme la France avait-elle raison d’imposer sa force et ses valeurs sur un territoire où les habitants firent savoir, par la bouche de leurs moukhalas et les lames de leurs yatagans, qu’eux aussi avaient une identité et une culture à protéger? Cette question, le brigadier Miller, d’origine américaine, l’avait posé au sergent Tanguay, un Québécois qui comme lui, portait le képi blanc sous le même soleil.

Certes, les réponses peuvent aller dans bien des sens, selon la perspective adoptée et le recul temporel. Chose certaine, bien des gens de part et d’autre n’eurent pas toujours le temps, ni le goût de réfléchir à ce genre de question dans le feu de l’action. Ce fut notamment le cas de mon grand-oncle Jean-Cléophas Pépin, né à Saint-Martin-de-Beauce, au Québec, et ayant servi jusqu’au grade de sergent dans le 4e Régiment Étranger d’Infanterie en Algérie et au Maroc, de 1923 à 1928.

Du bureau de recrutement de Lille, où il s’était engagé sur un coup de tête, jusqu’aux confins du Tafilalet, mon ancêtre a participé à cette grande œuvre de pacification et de colonisation du Maroc. C’est du moins ce que j’ai pu apprendre dans son récit intitulé Mes Cinq Ans à la Légion, que j’ai lu une douzaine de fois assurément.

Alors que peu de gens se souviennent aujourd’hui de la Guerre du Rif, celle-ci signifiait pour mon grand-oncle des affrontements avec les féroces guerriers d’Abdel-Krim. De jour comme de nuit, ses guerriers s’en prenaient aux postes isolés qu’occupaient les légionnaires et les soldats de l’armée française, dans cet environnement hostile où la gestion de la chaleur, de la vermine, du sable et de la soif occupait le quotidien des belligérants entre deux combats.

Ce nouveau roman que nous présente Pierre Bonin est loin d’être un autre récit sur la Légion. La Légion est à la limite un « prétexte » dans son récit. J’oserais avancer que le cœur de l’intrigue de l’auteur, au-delà des paroles et des gestes des personnages, c’est le Maroc en lui-même, vu et vécu à travers l’infinie connaissance que possède l’auteur de ses mentalités, ses dialectes et expressions, sa géographie, sa toponymie, etc.

N’eut été de la guerre que se livrèrent les Français et les tribus sous l’autorité de Bel Kacem N’ Gadi, les décors, les saveurs et les odeurs du Tafilalet marocain auraient eu sans aucun doute une tout autre coloration. Or, le Tafilalet de la fin des années 1920 et du début des années 1930 se cherche. Qui devait-on écouter? Un Bel Kacem contestataire de l’autorité du Sultan et qui faisait régner la terreur dans la région, tout en mijotant son projet de prendre Marrakech? Ou encore, écouter les Français, pour qui la soumission à leur autorité serait signe de sécurité et de prospérité?

En contextualisant le problème de la sorte, Pierre Bonin raconte le Maroc et l’histoire de ses habitants. C’est l’histoire d’un peuple fier de sa culture et de son identité, tout comme à son attachement aux rites de l’islam. C’est en même temps l’histoire d’un peuple ouvert sur le monde, mais qui n’aime pas s’en laisser imposer.

Et c’est là ce qui fait toute la beauté et le charme du roman de Pierre Bonin, c’est qu’il est parvenu à cerner le Maroc non seulement comme décor, mais à la limite comme personnage. Dans cette optique, j’ai grandement reconnu en l’œuvre de l’auteur ce que mon grand-oncle avait tenté de faire de façon plus maladroite à une certaine époque, soit de capter ce Maroc vivant, pour ainsi donner un autre sens à son expérience de légionnaire.

De son premier roman Le Trésor du Rif jusqu’à Les captifs de Rissani, Pierre Bonin nous trans-porte dans un décor, dans un monde qui autorise l’Extrême. En ce sens, je comprends un peu mieux maintenant ce que voulait dire dans l’esprit de mon grand-oncle la devise Honneur et Fidélité.

Carl Pépin
Historien,
Université Laval
Avril 2007

AVANT-PROPOS

Le récit qui suit est une œuvre de fiction. Toutefois, elle s’inspire d’événements survenus au Maroc après la guerre du Rif (1921-1926) surnommée « La guerre oubliée » par les historiens.

La province du Tafilalet, située à proximité de l’Algérie occupée par la France, était littéralement ravagée par des bandes de pirates et de hors-la-loi qui semaient la terreur dans les oasis depuis de nombreuses années.

Le Sultan Moulay Youssef n’arrivait pas à y exercer son autorité légitime. De concert avec les autorités françaises assumant un rôle de Protectorat, par le traité de Fez depuis 1912, il avait été convenu, après la guerre du Rif, de pénétrer dans cette région pour la pacifier. En plus des troupes régulières du Sultan, constituées de goums et de partisans, la Légion étrangère a contribué à construire des routes, des forts, des lignes téléphoniques, tout en effectuant des opérations de police pour contrer le pillage des populations locales.

Tous ces efforts se sont poursuivis pendant cinq années jusqu’à la reddition des derniers pirates du désert. Parmi ceux-ci, Bel Kacem N’Gadi qui a tellement saigné la région qu’elle s’est vidée de la presque totalité de ses habitants. Ce seigneur du désert joue un rôle majeur dans le déroulement du présent récit dont l’intrigue se déroule durant cette période mouvementée de l’histoire du Maroc.

L’un des personnages principaux de ce roman est un Québécois, à l’époque, dans la Légion étrangère, il était inscrit sous la nationalité canadienne. Ce livre se veut un clin d’œil en hommage à nos compatriotes qui ont fait la Légion. En effet, de 1923 à 1928, des Québécois ont combattu sous l’uniforme de ce prestigieux corps d’armée lors de la guerre du Rif, et par la suite dans les oasis du Sud. Parmi ces légionnaires, l’un de la région de Québec et l’autre de la Beauce, ont laissé des témoignages écrits de leur séjour au Maroc. Des récits captivants qui ont été publiés respectivement en 1931 et 1932.

Par ailleurs, la Légion étrangère a dénombré 74 officiers, 158 sous-officiers et 1 264 légionnaires du rang qui ont trouvé la mort au Maroc, de 1920 à 1935. Pour la même période, des milliers de Marocains ont aussi perdu la vie tant dans la guerre du Rif que lors des affrontements armés qui ont découlé de la Pacification.

Je me suis rendu en pèlerinage à l’automne 2005 dans ce pays, sur les lieux où nos compatriotes ont battu la semelle dans les sables du désert et sur les pistes rocailleuses des djebels. C’est là, qu’a pris forme cette histoire, sous le ciel d’une nuit constellée d’étoiles de l’Erg Chebbi.

Enfin, pour faciliter la compréhension du récit, le lecteur est invité à consulter le lexique lui permettant de se familiariser avec les mots arabes ou berbères présents dans le texte.

Pierre Bonin

PROLOGUE

Dans le livre intitulé « Le trésor du Rif », le lieutenant Charles Perrier, commandant une compagnie de la Légion étrangère, pénétrait dans la vallée du Ziz, aux confins de la frontière algérienne, pour y construire un fort et aménager une route. Il était accompagné dans son expédition par l’archéologue Solange Briand, veuve de son état, dont il était tombé éperdument amoureux. Au ksar d’Ifri, le capitaine Pierre Dessanges du bureau des Affaires indigènes, a avisé Perrier de la présence dans les environs, d’un précieux chargement d’armes et de munitions volées, dans les derniers jours de la guerre du Rif, par Khalil le fils du caïd Aziz ben Abdou.

Déterminés à mettre la main sur le trésor du Rif, Dessanges et Perrier ont livré bataille pour empêcher Bel Kacem dit la Cigogne ou le boiteux sanguinaire, de s’emparer de ce précieux butin qu’il convoitait. Celui-ci voulait poursuivre impunément le pillage des oasis dans la province du Tafilalet et défier l’autorité légitime du Sultan du Maroc.

Dans cet affrontement armé, le capitaine Pierre Dessanges est mort avant de réaliser son rêve ultime de prendre pour épouse Raïssa la fille du caïd Aziz.

Par ailleurs, la compagnie de légionnaires du lieutenant Perrier, occupant une position stratégique difficile, a offert une résistance acharnée à l’armée du boiteux sanguinaire du Tafilalet, encourant ainsi des pertes sévères en hommes et matériel. Le sergent Tanguay, seul sous-officier survivant de cette confrontation sanglante, a décidé de ne pas renouveler son engagement dans la Légion et de revenir au Canada pour épouser sa promise.

Le lieutenant Perrier a abandonné son poste après avoir appris la disparition de Solange Briand, de Raïssa ainsi que de son amie Nora, capturées toutes les trois par un djich en maraude de Bel Kacem. Il s’est lancé avec Hassan, melazen des moghaznis, à la recherche des prisonnières. Pour ne pas demeurer en reste, le lieutenant Bertrand, commandant de la compagnie montée des légionnaires venue en renfort, a accepté d’accompagner Perrier dans son périple vers les oasis du Sud. La colonne du lieutenant Bertrand a fait demi-tour près d’Erfoud, laissant Perrier et Hassan poursuivre leur route vers Rissani…

AU SUJET DE L’AUTEUR

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Pierre Bonin est retraité de la fonction publique montréalaise après trente années de service. Au cours de ces années, il a occupé successivement des postes d’animateur en loisirs, d’agent d’aide socioéconomique, d’agent d’information, de rédacteur-relationniste et de chargé de communication pour différents services municipaux.

Dans l’exercice de ses fonctions, il a collaboré activement à la tenue de campagnes de promotion, sensibilisation et d’information auprès des citoyens et des médias, notamment dans les secteurs des sports et loisirs, de la culture, de l’aménagement des parcs et des travaux publics. Il a terminé sa carrière comme gestionnaire pour le Service des travaux publics de l’arrondissement Rosemont–Petite-Patrie.

Il a obtenu certains prix dont celui du meilleur directeur de campagne au sein de municipalités pour l’organisme Centraide en 1989, et le Mérite municipal décerné par le ministère des Affaires municipales en 1997, pour la mise en place du service téléphonique et de références aux citoyens et aux chroniqueurs à la circulation «Info-Travaux-Montréal».

Diplômé en animation culturelle, promotion 1976, de l’Université du Québec à Montréal, l’auteur a aussi suivi des cours en journalisme et relations publiques à l’Université de Montréal. Il a réalisé également des courts métrages en cinéma vidéo au cours des années 70-80.

Pour écrire ce roman dont l’intrigue se déroule au Maroc au début du XXe siècle, l’auteur a procédé à des recherches exhaustives sur le sujet en consultant des documents et témoignages de cette époque et en allant visiter les lieux qui servent de décor à l’intrigue du récit.

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2 comments on “Les captifs de Rissani, roman historique, Pierre Bonin, Fondation littéraire Fleur de Lys
  1. La chose me passionne et devra doreanavant faire figure de reference !

  2. […] Les captifs de Rissani, Pierre Bonin Roman historique, Préface de Carl Pépin, Ph., Fondation littéraire Fleur de Lys, Montréal, 2007, 396 pages, illustrées. ISBN 2-89612-210-9 / 978-2-89612-210-3 […]

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