Les yeux ouverts, Journal de bord d’un volontariat de solidarité internationale au Cameroun, Olivier Besseron

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DONNÉES AU CATALOGUE

Les yeux ouverts
Journal de bord d’un Volontariat de Solidarité Internationale au Cameroun
OLIVIER BESSERON
Récit – Témoignage,
Fondation littéraire Fleur de Lys
Laval, Québec, Canada, 2007, 430 pages.
ISBN 2-89612-095-5 / 978-2-89612-223-3

 

PRÉSENTATION

Ceci est un regard ! Celui d’un volontaire de solidarité internationale parti au Cameroun à 25 ans, pour prendre la direction d’un petit établissement d’enseignement secondaire dans un village au nord de Yaoundé. Jour après jour, de son arrivée en septembre 2005 jusqu’en août 2007, vous suivrez l’évolution de ce regard sur un continent, sur ce pays aux cultures et horizons si loin des nôtres qu’on plisse parfois les yeux pour essayer de les voir, alors qu’il faut les garder grands ouverts ! Ceci est une invitation au voyage !

EXTRAIT

Commencement de la «Première année»

1er septembre 2005

On est arrivé vers 16h30, heure locale à Douala, une heure de décalage avec la France il devait être 17h30. Là, le passage à l’aéroport s’est fait sans problème, le partenaire de Guillaume est venu nous chercher en mini bus, ce qui a limité les tâtonnements de notre arrivée dans l’inconnu.

Surtout qu’en fait de tâtonnement, j’ai pu éprouver la vivacité des porteurs à me délester et de mes bagages et de mon argent. A cinq autour du pot au rose après qu’ils aient eu chargé les affaires de toute la compagnie, ils attendaient de moi autre chose que l’odeur. Et, comme je ne savais pas, je leur ai donné 10.000 CFA, et encore, ils ont continué à protester.

Le minibus nous a déposé à la procure de Douala, établissement tenu par un blanc africain. Je dis blanc africain car ce type était la caricature de l’ancien routard allemand qui serait venu s’installer avec foi et bagage au Cameroun. Les cheveux jaunes, pas blond, jaune pâle passé, grand, légèrement bedonnant, et avec un accent mi français mi africain… enfin, son accent à lui.

Après nous être installés dans une chambre pour trois avec les autres mecs, quand notre allemand voulait nous mettre dans trois chambres différentes disposant chacune de deux à trois lits… on a rejoint les autres ainsi que d’anciens coopérants dans un petit troquet de Douala. Ça nous a permis de découvrir un peu Douala by night avec ses nids de poules qui doivent être encore plus énormes by day, et sa circulation à faire pâlir la Place de l’Etoile à Paris. Nous avons pu déguster un bon poisson braisé, ultra pimenté et qui a vu Jérôme passer par toutes les couleurs de l’arc en ciel, et moi m’enfiler un litre et demi de bière pour apaiser le feu. Il faut dire que la bière est servie ici en bouteille de 65 cl, qu’elle ne coûte rien (à peine 500 CFA) et qu’avec la chaleur on boit ça comme du petit lait.

Nous sommes ensuite rentrés dans un taxi sans ceintures (mais c’est normal) et sans amortisseurs (c’est fréquent.) Le lendemain, après une erreur de réveil puisque nous étions restés à l’heure française, c’est à 5h20 que nous avons émergé pour nous rendre au plus tôt à la gare de Douala. Départ en seconde classe vers 7h10 pour environ 7 heures de trajet. Ce qui est agréable c’est que l’on peut ouvrir les fenêtres du train, et même ouvrir les portes et s’asseoir sur le marchepied pour admirer la nature. Nous arrivons finalement vers 14h00 à Yaoundé et c’est la femme de mon responsable qui m’attend avec deux de ses filles. Encore une petite histoire avec les porteurs de bagages, mais je sens que le métier rentre.

Vendredi 2 septembre 2005

La veille j’ai donc eu droit à une petite ballade autour d’Essos avec une fille de mon responsable. Elle m’a donné deux ou trois informations sur la vie au Cameroun, et j’ai pu vivre en direct l’effet qu’a sur la population la vision d’un blanc en compagnie d’une noire. Petites réflexions en dialecte, coup d’œil inquisiteur… rien de méchant mais ça surprend. Et donc j’ai eu droit au couplet : « t’as une fiancée ? » et quand tu réponds non, on te dit que tu vas avoir fort à faire pour être tranquille et éviter les assauts des prétendantes. Ensuite je n’ai pas coupé au couplet sur la religion : « Ah, tu n’es pas catholique !? » « Protestant !? » « Non pratiquant !? » Finalement, bière aidant, j’ai avoué aux filles de mon responsable lors d’un repas que je n’étais pas croyant. A voir leurs tronches ça a du leur faire bizarre. Comment c’est même possible de ne pas Croire !??

En continuant la ballade à proximité d’un quartier chaud dans tous les sens du terme, j’ai interrogé ma guide sur la réalité des traitements faits aux voleurs et la justice populaire. Et elle m’a annoncé qu’il y a quelques temps on avait attrapé un voleur pas loin et qu’on l’avait laissé mort au milieu de la chaussée. Le type est resté là pendant trois jours avant que la police ne vienne dégager le cadavre. Sympa…

Aujourd’hui, c’était mon premier jour de travail. Nous nous sommes rendus avec mon responsable au Lycée Leclerc, l’un des plus gros sinon le plus important lycée de Yaoundé avec 4.000 à 6.000 élèves par an. Je devais assister à la Conférence Sectorielle de Rentrée pour les Responsables Educatifs de la Province du Centre, étant désormais chef d’établissement, ce qui devait se dire me concernait. Nous avons eu droit à un certain nombre de petits discours dont je n’ai, à vrai dire, pas retenu grand-chose… C’est, et je l’ai entendu autour de moi, pas mal de bla bla… Il s’agissait de préparer la rentrée 2005-2006 et cette préparation s’articulait autour de 2 axes principaux : la lecture et la recherche documentaire, et la redynamisation de la chaîne pédagogique. Donc des intervenants ont posé les constats et avancés un certain nombre de stratégies. Puis avant l’après-midi, nous avons été séparés en plusieurs commissions pour réfléchir à la mise en place de mesures pour la rentrée 2005-2006. Je me retrouvais en compagnie d’un assistant de mon chef, ce dernier étant parti assister à la levée du corps d’un membre de sa famille. La réflexion s’est portée autour de 4 points : l’administratif, le pédagogique, le financier et l’environnemental. On ne peut pas dire que la réflexion se base vraiment sur du concret, du moins les moyens d’évaluations sont légers puisqu’au lieu de consulter le degré d’avancement dans la préparation de la rentrée à travers un questionnaire à remplir par tous les chefs d’établissements présents, nous étions une trentaine seulement à prendre position pour toute la région centre et à débattre de ce qui était et n’était pas. Il s’agit aussi de prendre en compte l’absentéisme car, amusant, la feuille de présence n’est donnée à signer qu’en fin de réunion pour ne pas que les participants partent avant la fin… Marrant aussi cette manie du téléphone portable de tous les responsables éducatifs : ils se baladent tous avec leur portable bien en vue (comme un bijou ou une marque de statut social) et surtout ils ne l’éteignent jamais. Du coup, au cours de la conférence du matin, les portables n’ont jamais cessés de sonner et les gens n’ont jamais cessés de répondre…Quand on pense qu’en France les portables doivent même être coupés dans les trains, normalement…

Ce qui est intéressant en fait c’est que toute l’organisation, l’administratif etc. se base sur des procédures et des formes à la française… un peu datées. Le problème étant que l’organisation laisse à désirer, les débats se transforment vite en discussion de cours de récréation et l’efficience des commissions laisse songeur quant à la réalisation future des recommandations adoptées.

Dimanche 11 septembre 2005

Aujourd’hui je me suis levé vers 8h30, il est difficile de se lever plus tard : dés 7h00 il y a du bruit et des éclats de voix dans la cour. Il faut dire aussi que ma maison est située dans un coin de l’établissement avec à ma droite, dans le prolongement, le dortoir des garçons avec juste l’intervalle de deux salles ; et à ma gauche, collé au mur de ma chambre, le dortoir des filles.

A priori, le boulot ne devrait pas être trop compliqué, le plus dur ce sera de gérer avec les parents d’élèves et les profs, même si le directeur des études s’occupe de pas mal de choses à ce niveau là. Je suis surtout là pour assurer le suivi quotidien, veiller à ce que tout se passe bien, avoir un œil sur tout et coordonner les activités. La machine est en partie rodée et n’a besoin que d’un superviseur pour les problèmes de tous les jours, à cela s’ajoute tout de même la gestion financière. Le Fondateur qui décide encore des dépenses a pris la décision de poser du béton lissé dans les dortoirs, par rapport aux frais d’inscription le minimum est d’offrir des conditions de vie décentes aux élèves. Je dis décentes parce qu’en France un dortoir sans eau courante, avec un sol en stabilisé mais pas vraiment bitumé, des douches en extérieur (ce n’est pas le même climat non plus), des lits superposés en bois avec des matelas en mousse sans tissu, et l’emploi des élèves pour des tâches d’entretien de l’établissement, on crierait au scandale et l’établissement serait fermé avant même qu’on ne songe à l’ouvrir. Cela dit, les conditions sont largement plus décentes ici que dans d’autres établissements, notamment en ce qui concerne le volume des classes. Cela est peut être lié au fait qu’il n’y a pas beaucoup d’inscrits, mais le parti pris est de ne pas faire de classes de plus de 40 élèves, alors qu’au lycée Leclerc ils s’entassent à 120 dans des classes de 60.

Samedi, j’ai effectué ma première sortie seul ! Ça peut paraître tout con comme ça mais bardé d’un milliard de recommandations m’incitant à la méfiance et materné par la famille du partenaire dans les premiers jours, il s’agissait de faire le premier pas. Et puis c’est toujours mieux d’avoir quelques indications sur la marche à suivre avant de se lancer en terrain inconnu, non !? Je suis donc parti dans l’idée de faire la route à pied jusqu’à Obala pour aller poster une lettre, sauf qu’il faisait une chaleur à crever donc dés que j’ai entendu l’avertisseur sonore de la moto taxi qui passait, je l’ai arrêté pour qu’elle me dépose. En route, il embarque une petite nana plutôt mignonne qui vient s’asseoir derrière, les cuisses à l’air de part et d’autre de moi et les seins qui effleuraient doucement mon tee-shirt rendaient la promiscuité beaucoup plus agréable que le derrière de mon conducteur devant moi. Quelques centaines de mètres après, nous déposons l’amazone et filons sur la ville. Arrivé au bureau de poste, je paye la course pour me rendre compte en me retournant que le bureau de poste est fermé. Donc je file au cyber repéré avec l’économe du collège quelques jours plus tôt. Nous sommes en période des pluies et soudain une violente averse arrose la ville, du coup plus de connexion. J’attends un peu dans l’espoir que celle-ci se rétablisse bientôt et en profite pour observer les vendeurs de rue s’activer à ranger leurs marchandises. Il pleut encore quand je sors du cyber après avoir réglé mes petites affaires sur le web. J’enfile alors mon gros poncho bleu acheté en vu de parer justement aux pluies tropicales. Imaginez alors la scène : la seule personne qui ne se soit pas abritée de toute la longue rue commerçante d’Obala, de surcroît un blanc, et revêtu d’une espèce de bâche bleu qui lui donne l’air de rien. A voir la tête des gens je me suis demandé s’il n’y avait pas un martien à coté de moi dans la rue, pour me rendre de compte qu’en fait de martien il n’y en avait qu’un : moi !

Avant de rentrer, je m’arrête pour acheter des clopes. Le premier magasin n’en vend pas, et au deuxième le gars me demande « Quel goût ? »… Je dis quoi, quel goût ? Je veux des blondes moi. Le gars ne comprend pas et me sort tout un florilège de marques différentes parmi lesquelles j’opte dans un premier temps pour les Diplomat. 325 CFA le paquet, soit si je ne me trompe pas environ 50 centimes d’Euro !

Puis je prends le chemin du retour, cette fois à pied. Je ne sais pas s’il y a beaucoup de blancs dans le coin mais j’ai l’impression d’attirer tous les regards… à moins que ce ne soit encore l’effet poncho bleu. J’ai droit à quelques sifflets pour saluer « le wat ! » ou à des kiss dans le vide pour attirer mon attention.

Je rentre enfin chez moi où, si ce n’était l’absence d’eau courante et d’eau chaude à laquelle je vais sans doute m’habituer, mais qui pour l’instant m’oblige à réfléchir aux milles et uns stratagèmes pour me laver les mains, je me trouve plutôt bien installé.

Il faudra tout de même envisager rapidement un certain nombre de travaux dans la mesure où il n’y a pas de plafond dans la véranda, la cuisine et la chambre d’ami et que de fait, les souris ont le champ plus que libre pour se balader. Par ailleurs, il n’y a pas de fenêtre à la porte de la cuisine qui donne sur la cacaoyère derrière le collège, et les barreaux ne suffisent pas à prévenir l’invasion des moustiques et autres bestioles indésirables quand je m’attelle aux fourneaux le soir.

Mercredi 28 septembre 2005

Aujourd’hui, j’ai eu ma première réunion avec l’ensemble du personnel, enfin presque. A l’ordre du jour : les objectifs de l’établissement, les rendez-vous importants de l’année, le règlement intérieur, le problème de la bibliothèque, et last but not least la question des salaires ! Et là je commence tout de suite à me faire aimer parce qu’avec un effectif qui plafonne pour l’instant à 90 élèves, les finances ne sont pas au mieux de leur forme, et il faut en tirer les conséquences au niveau des salaires. Le Fondateur m’a donc laissé l’insigne honneur d’annoncer à sa place le gel des salaires de juillet et août pour le personnel permanent et la réduction du taux de vacation horaire pour les vacataires. Ça commence bien. En même temps, les conditions d’enseignement avec pour certaines classes moins de dix élèves, c’est presque des vacances.

A un autre niveau, à force de bouger sur Yaoundé en fin de semaine pour voir des potes ou en semaine pour le boulot, je commence à être rodé question transports en commun. Du village où je suis, je me rends sur l’axe lourd Yaoundé – Bafoussam et là j’arrête les minibus qui vont sur Yaoundé. Ceux des compagnies ne s’arrêtent pas puisqu’ils font le plein à Obala, et si je devais aller à Obala pour prendre ces bus ça me reviendrait plus cher. Donc je prends les free lance qui ramassent tous les gens qu’ils trouvent sur la route jusqu’à ce qu’ils soient blindés, c’est à dire que l’on soit 19 ou 20 dans un bus pour 12 ou 14, autant dire que lorsqu’on sort de ces engins on en a parfois des courbatures pour une semaine. La dernière fois, on s’est retrouvé 4 devant, 5 au deuxième rang, 4 au troisième rang, 4 au quatrième rang et 5 au cinquième rang ! Le trajet jusqu’à Yaoundé dure de 3 quarts d’heure à 1 heure 15 minutes voir plus selon l’état du bus et les embouteillages.

Quand ces bus passent, le motor boy qui est celui qui récupère les sous, qui fait les placements et qui range les bagages, agite frénétiquement la main en l’air pour te signifier qu’il y a une place pour toi (même si quand le bus s’arrête a priori ça ne se voit pas) alors il faut aussi lui faire un petit coucou de la main, en évitant de mettre le pouce en l’air parce qu’il paraît que ça peut être pris pour une insulte.

Le terminus c’est à SHO, à coté d’une station essence, de là je fais 300 mètres, descends une petite route, passe à coté de l’unique cinéma à ma connaissance pour l’instant à Yaoundé (le cinéma Abbia), et me place à un passage fréquenté par les taxis.

A Yaoundé, le taxi jaune est roi, c’est lui qui impose son rythme à la circulation de la ville avec ses accélérations soudaines sur 200 mètres suivies d’un arrêt brutal, presque au milieu de la chaussée, pour prendre un éventuel passager. Il vaut mieux connaître un tant soit peu la ville avant de prendre le taxi : pour savoir combien payer, connaître les points de repère des chauffeurs (qui n’ont rien à voir avec les divisions administratives), et savoir où se placer et dans quelles rues pour prendre les taxis qui vont dans ta direction. Il faut aussi respecter scrupuleusement les noms des destinations sous peine de rester en rade tout l’après midi. L’autre jour je veux aller à la gare, je lance à qui veut l’entendre : « Gare centrale ! Gare centrale ! » Je passe comme ça une dizaine de taxis puis on me souffle que non, que c’est gare des voyageurs qu’il faut demander. Je rectifie le tir et le premier taxi qui passe me prend à bord.

Le taxi est roi aussi parce que c’est lui qui choisit les clients qu’il prend, à ce propos le taxi est collectif (à moins de demander un dépôt mais là c’est plus cher), si la destination annoncée et le prix ne conviennent pas il file sans bonjour ni merde. Par contre, si ça convient à l’itinéraire qu’il s’est fixé et au prix qu’il attend, il klaxonne un coup et là c’est le signal pour monter vite fait en voiture. A noter, il utilise son avertisseur aussi pour dire qu’il est libre, et pour signaler aux autres véhicules que quoi qu’il arrive, il passe.

Le prix de base de la course est fixé à 175 F CFA mais selon la distance il faut parfois prévoir plus et ne pas hésiter à négocier.

L’autre soir en sortant d’Essos (quartier de Yaoundé), impossible de trouver un taxi à 200 pour joindre le collège Vogt, j’ai du craquer pour 300 F CFA pour finalement en trouver un. Ce soir là, il y avait de gros embouteillages et je me disais que je n’arriverais jamais à l’heure prévue, ce fut le cas. A l’arrivée à un rond point, les flics arrêtent mon taxi et lui prennent son permis pour une histoire auquel je n’ai pas compris grand-chose. Il y aurait eu comme un accrochage, enfin je ne sais pas. Sur ce, le passager à l’arrière s’en va causer avec les flics pour accélérer la procédure, et puis voila que mon chauffeur part aussi me laissant seul dans le taxi garé au milieu du rond point. Mon chauffeur revient finalement avec une petite amende et c’est reparti, mais pas pour longtemps car nous nous retrouvons au beau milieu d’un nouvel embouteillage : un petit accrochage mobilise 3 flics au milieu d’un carrefour fréquenté et il faut les laisser entourer les véhicules à la craie ! Finalement je suis arrivé à destination environ 30 minutes plus tard que l’heure prévue.

Pour rester sur ces considérations routières, je vous livre les quelques petites aventures qui me sont arrivées pour le moment:

Trajet dans la voiture de mon responsable. On entend un drôle de bruit. On s’arrête. Il descend et se rend compte que la roue arrière gauche était en train de partir. Bof ! On prend le cric, on resserre et c’est reparti ! On ne va pas s’étendre sur ce qui n’est pas arrivé.

Trajet en taxi de la gare au collège Vogt : « Je me suis oublié » nous dit le chauffeur lorsque sa voiture tombe en panne d’essence.

Trajet en taxi de la Pharmacie du Soleil au collège Vogt : Premier accrochage. Le chauffeur s’arrête en plein milieu de la route et descend s’engueuler avec celui qui lui est rentré dedans, puis il l’invite à prendre place dans le taxi direction le garage le plus proche…

p_olivier_besseron_1AU SUJET DE L’AUTEUR

Olivier BESSERON est né à Poitiers en 1980.

Après des études de communication et de sociologie, il s’engage à 25 ans en tant que volontaire de solidarité internationale avec la Délégation Catholique pour la Coopération (D.C.C.), et part deux ans au Cameroun diriger un établissement d’enseignement secondaire dans un petit village au nord de Yaoundé.

De retour en France en 2007, il travaille désormais dans le domaine de la solidarité.

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Olivier Besseron se fera un plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels et de vous accueillir sur son site internet.

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One comment on “Les yeux ouverts, Journal de bord d’un volontariat de solidarité internationale au Cameroun, Olivier Besseron
  1. kurafi alugilak dit :

    remerciements infinis

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